Introduction aux séances sur Image
en Documentation Janvier 2010
Pour mettre à jour ses connaissances ou s'informer de façon dynamique, entre autres sources d'information :
l'émission Place de la toile sur France culture.
L'émission du 01/01/2010 sur Yves JEANNERET, un des penseurs les plus éclairés des (nouvelles) technologies.
Qui est Yves Jeanneret ? 
Yves Jeanneret est professeur de sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris 4 Sorbonne (CELSA), où il dirige le
GRIPIC (groupe de recherches interdisciplinaires sur les processus d'information et de communication). Normalien, agrégé de lettres classiques, il a d'abord travaillé sur la construction sociale
des figures littéraires, avant de développer plus généralement des recherches et des enseignements relatifs à une approche "triviale" de la culture et des
savoirs, à partir de leur circulation dans la société, de leur reformulation et de leur appropriation. Il est corédacteur en chef, avec Emmanuël Souchier, de
la Revue Communication et langages. Il participe actuellement à une recherche collective, alliant les points de vue sémiologique, technologique et ethnologique, sur les
écrits de réseau et les usages qui leur sont liés.
L'émission peut être téléchargée pendant une semaine, et écouter pendant un mois.
Dernier ouvrage paru :
Yves Jeanneret
Penser
la trivialité Volume 1, La vie triviale des êtres culturels
Hermès science publications, Paris - 2008
![]()
Les
idées circulent dans la société. Ce phénomène, auquel nous ne prenons pas garde tant il paraît naturel, est en réalité d'une grande complexité. En traversant les espaces sociaux, nos savoirs et
nos oeuvres se transforment et se chargent de valeur.
Cet ouvrage analyse les fondements de la trivialité et étudie méthodiquement les modèles de la circulation des objets culturels, les disciplines de la transmission
ou les phénomènes d'appropriation. Une telle analyse débouche aussi sur une conception renouvelée des processus d'information-communication et sur un réexamen de notions essentielles pour
l'analyse des sociétés.
Aussi, La vie triviale des êtres culturels est-il, plus largement, un plaidoyer pour le fait de donner, dans les sciences anthroposociales, une priorité à
l'élaboration intellectuelle des objets dans un monde qui privilégie les considérations utilitaires et tacticiennes.
-4e de couverture-
Une conférence sur le site de l'ESEN Penser l'éducation à
l'information
Et pour commencer l'année sous les meilleurs auspices
France Culture nous offre en plus d'Yves JEANNERET une rediffusion de Tout arrive avec Jacques RANCIERE
(sans compter Dominique MEDA entre les deux, si je puis dire, mais plus éloignée de la documentation...).
En première partie, on peut réentendre une table ronde critique en compagnie Michel Vignard, Pascal Ory, Corinne Rondeau autour de Et
tant pis pour les gens fatigués, entretiens avec Jacques Rancière (Amsterdam) et Moments politiques : interventions 1977-2009 de Jacques Rancière (La Fabrique).
Et, en seconde partie, c'est Jacques Rancière lui-même que l'on retrouve dans un entretien qu'il nous accordait en décembre 2008 à l'occasion de la parution du
Spectateur émancipé (La Fabrique).
Jacques Rancière ![]()
Le spectateur émancipé
Editions La Fabrique - octobre
2008
« Celui qui voit ne sait pas voir » : cette présupposition traverse notre histoire, de la caverne platonicienne à la dénonciation de la société du
spectacle. Elle est commune au philosophe qui veut que chacun soit à sa place et aux révolutionnaires qui veulent arracher les dominés aux illusions qui les y maintiennent.
Certains emploient explications subtiles ou installations spectaculaires pour montrer aux aveugles ce qu'ils ne voient pas. D'autres veulent couper le mal à sa racine en transformant le spectacle
en action et le spectateur en homme agissant.
Les études réunies ici opposent à ces deux stratégies une simple hypothèse : le fait de voir ne comporte aucune infirmité ; la
transformation en spectateurs de ceux qui étaient voués aux contraintes et aux hiérarchies de l'action a pu contribuer à bouleverser les positions sociales ; et la dénonciation de l'homme aliéné
par l'excès des images a d'abord été la réponse de l'ordre dominant à ce désordre. L'émancipation du spectateur, c'est alors l'affirmation de sa capacité de voir ce qu'il voit et de savoir quoi
en penser et quoi en faire.
En examinant quelques formes et débats de l'art contemporain, ce livre tente de répondre aux questions : qu'entendre par art politique ou politique de l'art ? Où en sommes-nous avec la tradition
de l'art critique et avec le désir de mettre l'art dans la vie ? Comment la critique militante de la marchandise et de l'image est-elle devenue l'affirmation mélancolique de leur toute-puissance
ou la dénonciation réactionnaire de l'« homme démocratique » ? - 4e de couverture -
Un site pour en savoir un peu plus sur Jacques RANCIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Odilon
REDON Panneau décoratif "Le Jour"

Edward HOPPER, Four Lane road, 1956 Huile sur toile, 69,8 x 105,4 cm. Collection privée
T5 VIAN : connecteurs logiques vs sémantique absurde / figures lexique / modalisation incertitude / jeux
niveau de langue